Elle sait qu'elle est incomprise, mais c'est la vie, elle se cache, elle s'en fuit. Parfois polyphagique mais pas boulimique, solitaire mais pourtant entourée. Loin de l'élevage des hommes mais si proche des ténèbres. Elle cri jusqu'à la péroraison de tes mots. Elle fait des erreurs, pathétique, stupide, mais pas névrosée. Arrêtons là. La la la. Ils crient sans cesse jusqu'à l'élévation des âmes. Ils lui arrachent le c½ur à coup de révolver, jetant son cadavre à la mer. Quelques joies pour quelques peines. C'est si facile de vous cacher la vérité quand d'autres lui cherchent des ennuis. Elle s'en fiche. La la la. Éviscérée de toute part, tailladée de tous côtés, trouée comme un vieux jean et déchirée comme du papier. Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe ? Vomissez mon acrimonie, brûlez vôtre chair, rends à la fange ce qui est à la terre, hyperphagique, soigne toi, deviens belle et tais-toi.
ELLE ATTEND JUSTE LA FIN.